A

FICHU

TURNING

A Fichu Turning est une entité artistique basée sur la danse. La compagnie utilise la Langue des signes et le corps dansant à la recherche d’une expression incarnée de la poésie à travers la transposition du langage en mouvement. Des mondes de sens situés
au-delà de la barrière du sens des mots.

©Kenneth Michiels , Cai Glover dans “A Fichu Turning”(2018)

Le sens le plus évident de fichu est foulard ou châle, « le morceau de tissu qu'une personne peut enfiler à la hâte autour de son cou ou de sa tête ». Mais l'adjectif fichu désigne également ce qui est mauvais, perdu ou condamné. - dans Paper Machine, Jacques Derrida, « Fichus Frankfurt Address » (2002)

Entendre différemment est devenu un moteur de mon art et de mon originalité en tant que danseur, interprète et chorégraphe. Je crois désormais à l'importance de se démarquer parmi mes collègues et pairs, et je cherche à donner une visibilité à l'art d'être malentendant, que j'ai longtemps évité par un désir extrême d'intégration. Il est important de préciser – car il est indissociable de mon identité artistique – que je n'ai jamais surmonté mon « handicap » pour devenir danseur et chorégraphe professionnel. Au contraire, je l'ai adopté comme une autre forme d'interprétation dans un art qui se complaît précisément dans cela. - Cai Glover

© Melika Dez, Cai Glover dans “Disorder” (2023)

Montreal Fringe, 2023

I Know You are but What Am I ?
« nominé pour 4 Frankie awards »
« Le personnage FARmidable »
« Prix Mainline de la créativité »
”« Producteur émergent le plus prometteur »
« Prix de la chorégraphie exceptionnelle »

Rachel Levine pour Montreal Rampage, 2023

« Le désespoir, la défiance et cette agonie, cette lutte et cette compétition acharnée, étaient si réels, tout comme la résignation à contrecœur. »
[à propos de la pièce I Know You Are But What Am I?]

Didier Samson pour Traverse’s catalogue, 2023

"Le chorégraphe donne la visibilité, et ses résonances au drame que vit chaque « parlêtre » face à cet autre dont il ne peut jamais recevoir qu’une impression : celle de n’être jamais assez compris, de ne jamais assez pouvoir se faire comprendre de l’autre, de ne jamais se/le faire suffisamment être."
[à propos de la pièce Je Parle]